Hypothyroïdie

September 30, 2016

 

 Symptômes de l'hypothyroïdie ?

 

Moral en baisse, fatigue, prise de poids inexpliquée, perte de cheveux et/ou de sourcils, ralentissement de la fréquence cardiaque, problèmes de mémoire et de concentration, constipation, peau sèche, frilosité, baisse de la libido ? 

 

Si vous avez au moins cinq de ces symptômes, il peut s'agir d'une hypothyroïdie, d'un dysfonctionnement de la glande thyroïde qui se traduit par un ralentissement général de l'organisme. Les femmes sont dix fois plus touchées que les hommes. Le diagnostic n'est pas toujours facile, surtout à l'approche de la ménopause.

 

Hypothyroïdie, le corps se met au ralenti.

Quand la thyroïde ne produit plus assez d'hormones, certains signes peuvent passer inaperçus car on les confond parfois avec la ménopause.

 

L'approche de la cinquantaine, le corps des femmes change. Tous les repères sont brouillés. Et certains symptômes que l'on attribue un peu trop vite à la ménopause peuvent, en réalité, masquer une hypothyroïdie.

 

La principal point commun, c'est la fatigue. Mais la prise de poids peut, elle aussi, être trompeuse, surtout quand elle n'est pas expliquée par un changement de comportement alimentaire. Enfin, les troubles du cycle en périménopause ressemblent fortement aux dérèglements dus à unes hypothyroïdie. Les règles ont plus échelonnées dans le temps, les cycles sont moins fréquents que la normale.

 

Des dosages spécifiques

Comment faire la part des choses ? S'il soupçonne un problème de thyroïdie, le médecin va commencer par palper cette glande, située à la base du cou, à la recherche d'une anomalie. En cas de besoin, il prescrira une échographie.

 

C'est surtout le dosage sanguin de la TSH (thréstimuline) qui va permettre d'y voir plus clair. Cette hormone, sécrétée par l'hypophyse, contrôle le fonctionnement de la thyroïde. En cas d'hypothyroïdie avérée, le taux de TSH est anormalement augmenté.

Parfois, le diagnostic est plus compliqué. Il arrive que l'endocrinologue soupçonne un problème sous-jacent, bien que la TSH soit normale. Alors le médecin va demander un bilan sanguin plus complet, avec un dosage des hormones libres T3 (triiodothronine) et T4 (thyroxine) dont le taux reflète directement le fonctionnement de la thyroïde. En cas d'hyperthyroïdie, ce taux est anormalement bas.

 

De l'iode au menu

Lorsque le diagnostic d'hypothyroïdie est posé, le traitement consiste à compenser le déficit en hormones T3 et T4. Ces médicaments se prennent tous les jours et à vie dans la majorité des cas. Parfois on peut essayer d'alléger le dosage en surveillant régulièrement les paramètres biologiques grâce à une simple prise de sang d'une part, et d'autre part, en restant vigilant sur la réapparition des symptômes.

 

Outre les médicaments, certains conseils d'hygiène de vie sont essentiels. Pour bien fonctionner, la thyroïde a besoin d'apports suffisants en iode et en sélénium. Le sel de mer, les poissons marins, les crustacés, les algues séchées (kombu, wakamé...), ou encore les oeufs, en contiennent des quantités intéressantes.

 

Enfin, pour éviter la prise de poids liée à l'hypothyroïdie, privilégier une alimentation à indice glycémique bas. Elle permet de se rassasier sans provoquer d'élévation brutale du taux de sucre dans le sang, source de fringales. Le principe est simple : moins de produits industriels sucrés, davantage de fruits et de légumes, de céréales complètes et de légumineuses.

 

 

 

 

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